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La civilisation de Calces est un rêve devenu réalité. A travers une épopée inspirée du design, j'ai pu porter la création et le design là où je voulais qu'ils me portent : un horizon de création intense, de réflexion sur le rôle est la puissance du design et réaliser le rêve d'imaginer mon propre monde. Sous la forme d'une fable, initiée dans mon mémoire, j'ai raconté l'histoire de la civilisation de Calces. Celle d'une tribu qui va vivre pendant un temps en osmose avec son environnement naturel et produire des objets en relation avec cet écosystème. Mais sa prospérité l'éloigne de ce dessein et le co fort et l'expansion deviennent les principales considérations. Calces va s'engouffrer dans les ténèbres pour au final sortir grandie de cette aventure, grâce à sa capacité à fabriquer.
L'ile d'Oneiro
Frise de l'histoire de Calces
L'ECOSYSTEME
L’île d’Oneiro est un écosystème en équilibre. Je le nomme, je lui crée sa propre identité. Une tribu, appelée Calce (comme le sable, comme la construction) va bouleverser cette quiétude en débarquant sur la plage du Nord de l’île. L’écosystème va être à jamais modifié par cette arrivée. Chaque chapitre comporte des extraits du livre.
La plage de Calce, point d'arrivée des Calciens, premiers hommes sur Oneiro
L'écosystème d'Oneiro
AGE 1 : LA CREATION DE CALCE

Pour cette tribu, j’imagine des outils, des habitations et des objets qui illustreront à chaque étape leur intention par rapport à leur environnement. Ils sont symboliques de cette volonté. Dans ce premier chapitre, j’imagine des huttes inspirées de la faune marine fantastique d’Oneiro. Mais aussi des couteaux, des pirogues, des masques..
Les Balbes, premières habitations des Calciens. Elles reprennent la forme de la faune marine de la plage de Calce et illustrent leur puissance technique. 
Les Calciens sont en symbiose avec leur écosystème. Les bateaux, Lynel et Siffleur (un servant de guide, l'autre de support), sont conduits par de jeunes femmes ou hommes, qui passent leur rite d'initiation pour atteindre le rang de chasseur. Il faut tuer le poisson le plus rapide d'Oneiro : le ressac. C'est une manière de traiter d'égal à égal avec la mer.
Les couteaux pointes de lune sont des outils symboliquement forts de la vie au village. Ils sont sculptés dès l'accessit au rang de chasseur et leurs pointes en nageoires sont dessinées pour toucher rapidement le coeur du poisson pêché, et lui permettre une mort rapide.
Un exemple d'ornement des lances utilisées également pour la pêche.
Les masques de cérémonies et de rites, en lien avec le vivant, les saisons, les augures.
Le village de Calce et l'intérieur d'une Balbe
AGE 2 : L'EXPANSION

La maîtrise et la prospérité des Calciens les fait sortir de la plage pour s’abriter sur la plaine non loin. Ici la vie est moins soumise aux aléas du vivant. Peu à peu, ils recherchent plus à vivre qu’à subsister, le confort arrive et le lien avec le vivant s’érode. Les objets que j’imagine suivent cette tendance.
(au dessus) Plan de l'expansion du village dans la clairière. 
(en dessous) Les Tabantha, nouvelles habitations des Calciens, plus spacieuses, plus confortables.
Vue du village de Calce. L'intérieur d'une Tabantha.
Les Calciens développent également l'agriculture pour contrôler le vivant. Ils ne sont plus à la merci des aléas et des caprices de la nature. On bascule dans un autre paradigme avec les Kargones, premières machines fabriquées par la civilisation de Calce.
AGE 3 : CALCES

L’âge 3 est celui que le personnage principal de mon roman, Côme, découvre. C’est celui où Calces à enclencher une marche en avant infernale vers la production et l’expansion industrielle. C’est l’âge des grandes machines de la nouvelle ville de Calces. Calces pour les engrenages, les machines sont la nouvelle idolâtrie des Calciens.​​​​​​​
La carte de Calces
Les Calcestiens sont logés dans des immeubles qui reprennent la forme des poissons ressacs, autrefois divinisés par leurs ancêtres. La suie noire des machines recouvre la brique rouge des terres de la plaine de Calces. A l’intérieur, les Calcestiens sont logés sommairement, dans un espace où les ouvertures sont peu nombreuses pour éviter l’intrusion de nuages de poussières.
Les machines de Calces, autrement appelées Fracasses ou Tx.Rimmar. 182, sont des colosses de plus de 20 mètres de haut. Il en existe plusieurs types, mais la plus redoutable étant celle-ci : Dévore-Cime.
On dit quil y a environ quinze ouvriers qui travaillent dans le coeur de la machine, enfermés dans la chaleur étouffante et le rythme effreiné d’activité du colosse. Un seul pilote est nécéssaire, il prend place dans le cockpit dont le verre est renforcé. L’assemblage de la machine, tout comme sa construction, est réalisé à La Vitesse, centre névralgique de la ville.
AGE 4 : 

La croissance frénétique continue, tout comme l’exploitation des ressources. Calces a éténdu son emprise à la totalité de l’île d’Oneiro, hormis l’Est, toujours occupé par les Ragnassiens. Leur pouvoir technologique est sans limite, et une nouvelle vague de fabricants va accroitre la dominartion de la population avec des machines qui controlent et orientent leurs choix de vie. Cependant, la libération artistique des hommes rend la vie plus acceptable, tout comme l’augmentation globale du niveau de vie, de longévité et de confort. Mais peu à peu, les espaces naturels se délitent, et les Calcestiens ressentent dans leur entrailles ce coup porté à leurs croyances anciennes. Des voix s’élèvent pour penser la ville autrement.
Les abeilles tueuses, Oblunes et robots Kenaï, illustrent l'avancée spectaculaire des Calcestiens en matière de contrôle sur leur population et sur leurs ressources. Les abeilles tueuses servent de police et d'appréhension aux frontières. Les Oblunes, ou souffle-nuage, aspirent les ressources présentes dans les nuages. Les robots Kenaï quant à eux, sont fait d'un alliage indestructible et forent les sols scarifiés des plaines de Calces et de Chymos. 
Une nouvelle génération de produits est créée. Profitant du confort, les Calcestiens voient une ère de développement artistique arriver et être promue par les liseuses, nouvel outil qui projette des publicités directement sur les Calcestiens ou sur les murs de la ville. 
AGE 5 : LA VOLONTE D'UNE SYMBIOSE

Alors que la réponse aux déréglements devient la cohabitation avec l’écosystème, les fabricants imaginent les cerfs d’Azufel. Ces robots sont des passerelles entre l’humain et le vivant.
Ils sont indépendants, ont leur propre intelligence exponentielle, et sont muni de milliards de capteurs. Ils leur permettent de capter des informations sur le vivant, son activité, son évolution, pour que les hommes puissent connaître de manière optimale l’ecosystème et prennent des décisions sages quand ils interviennent. Les cerfs peuvent aussi intéragir aveec les animaux, en leur donnant des informations sur les hommes. Un pont est crée, mettant sur un pied d’égalité tous les vivants, et cela grâce à une machine.
Le Bouldo est un lampadaire intelligent. Il est disposé dans la ville de Calces et dans l’écosystème qui la jouxte. Lorsq’un homme se rapproche, il s’allume progressivement jusqu’au plein éclairage quand il se trouve à côté, puis il s’éteint progressivement lorsque celui-ci s’éloigne. C’est une manière de réduire la pollution lumineuse, et laisser en paix le vivant la nuit.
Les Mandibes, ou Baarak, selon le type de matériau qui la recouvre, marquent une vraie révolution à Calces. Car ces habitations marchent. L’idée des fabricants de Calces était d’avoir une habitation qui soit auto suffisante. Qui puisse produire sa propre énergie, gérer ses déchets, se réparer seule et qui réduise fortement l’emprise au sol des hommes. Alors l’idée d’une maison qui se déplace, produit de l’énergie cynétique de ce fait, est apparue. La mobilité réduit également l’empreinte au sol, l’amménagement des routes, l’élargissement pérpetuel des espaces habités par les Calcestiens. Ils ont forcé les fabricants à réinventer toutes les habitudes de vie des Calcestiens.

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